Nos Origines

Prahins

Le nom du village est mentionné pour la première fois dans un acte rédigé en latin en 1187 : un certain Cono de Prehens y est cité. Après avoir appartenu à divers seigneurs, Prahins constituait en 1782 une seule seigneurie, appartenant à la famille De Loys de Villardin. En 1796, les habitants du village acquièrent leur liberté, mais le souvenir de cette famille subsiste sur les armoiries communales.

La fin du 19e siècle est une période faste pour Prahins : le collège de Prahins est construit en 1890, son temple édifié en 1900. Le restaurant, transformé en 2011   en appartements, date également de 1900, et l'introduction de l'eau dans les maisons date de 1904. Plus tard, an 1981, Prahins aura la chance de bénéficier de la construction d'une route d'évitement.

La population a fluctué au fil des ans; elle a atteint son maximum en 1910, 183 habitants ; en 1970, elle n'atteignait plus que 79 habitants pour atteindre en 2011, moment de la fusion avec Donneloye, 132 habitants. Les familles originaires de Prahins sont : les Nobles depuis 1450, les V[u]aridel (Waridel) 1500, les Jaquier 1540, les Collomb (Colon) 1570, les Degex 1660 et les Bovey (Bovay) 1814.

Le 21e siècle est marqué par des fermetures – la poste a disparu en 2002 et l'abattoir au début 2005 –, mais aussi des améliorations : le réseau électrique devient souterrain en 2005 et un nouvel éclairage public est installé.

Petit village, Prahins a dû réaliser de nombreuses associations avec les communes environnantes : pour l'Etablissement scolaire, le triage forestier, l'association d'amenée d'eau de la Menthue, la station intercommunale d'épuration des eaux usées. Au 1er janvier 2012, Prahins – avec les villages de Mézery et de Gossens –   a rejoint Donneloye pour former une commune forte de 740 habitants.

 

Texte élaboré à partir de la présentation du village sur le site de la commune de Donneloye

http://www.donneloye.ch

 

Chanéaz

Chanéaz est situé sur le plateau du Jorat septentrional, entre Correvon et la petite enclave fribourgeoise de Vuissens.  La première mention du village remonte à 1184, sous la forme Chafouine.

Au Moyen Age, la seigneurie de Chanéaz était

réunie à celle de Donneloye et a appartenu d'abord, comme Prahins, aux seigneurs de St-Martin du Chêne. La seigneurie a ensuite été démembrée et Chanéaz a appartenu dès 1604 à Peterman d'Erlach, puis aux familles Vallier et de Roll, enfin de 1652 à 1798 à la famille de Loys. Sous le régime bernois, Chanéaz fit partie du bailliage d'Yverdon, puis dès 1798, après la Révolution vaudoise, du district d'Yverdon.

La population était de 80 habitants en 1764, 117 en 1798, 149 en 1850, 159 en 1888, 132 en 1900, 103 en 1950, 61 en 1970, 87 en 2000. Les familles principales y sont longtemps les Bovey/Bovay et Vuaridel/Varidel; ces derniers n'ont plus de bourgeois habitant la commune depuis le milieu du 20e siècle.

Sous l'ancien régime, la commune était gérée par l'assemblée des communiers, avant d'être administrée par un Conseil général et une Municipalité, après l'entrée du Canton de Vaud dans la Confédération en 1803. Le collège, classé monument historique (cloche de 1670) a été aménagé au XXe s. dans l'ancienne église, annexe de la paroisse de Donneloye dès le Moyen Age. Chanéaz est resté une commune essentiellement agricole, sans réelles possibilités d'accueil de citadins du fait de son éloignement de Moudon et d'Yverdon.

En 2013, le village rejoint une fusion de 9 villages; la nouvelle commune prend le nom de Montanaire, un lieu-dit situé sur le territoire de Chanéaz.

 

Texte élaboré à partir de la rubrique Chanéaz dans le DHS (Dictionnaire historique de la Suisse)

http://www.hls-dhs-dss.ch/f/home